break  dance
                                 
                        
 
L'histoire du b-boying commence dans
le Booguie Down, a New York (même si certaines opinions ont orienté l'hypothèse que le b-boying serait né sur la côte Ouest) dans les année 70 et est intimement lié à la destinée d'un chef de gang, membre des Bronx River Projects, une fraction des Black Spades. Il va changer d'orientation et créer, sous le pseudonyme d'Afrika Bambaataaa, la Bronx River Association, plus tard renommée Zulu Nation (en 1973). Poussé par ses études sur l'histoire de l'Afrique et son amour pour la musique, il veut canaliser l'énergie des jeunes gens de son quartier dans des activités artistiques pour éviter qu'ils ne finissent dans des gangs. Aujourd'hui la breakdance est basée sur le respect et l'originalité.

 Des figures dégentées pour des chorégraphies les plus folles!!!!!!break dance
 





vidéo break dance:www.youtube.com/watch

1 Origines du terme "breakdance"

Kool Herc, un immigré, se rend compte que l'énergie des gens sur la piste de danse atteint son paroxysme à certains passages d'une chanson où ne sont présentes que la ligne de basse et la ligne de batterie. Il décide donc de jouer ces passages en boucle. Pour ce faire, il utilise deux tourne-disques (platines) et met le même disque sur les deux platines. Il passe ainsi d'un disque à l'autre, répétant le même passage. Ce passage s'appelle un break ou breakbeat. Comme les premiers breakers fréquentaient beaucoup les soirées de Kool Herc, on les a appelés les breakers ou B-Boys (B pour Break), ce surnom leur ayant été donné par Kool Herc lui-même. Par extension, on utilisera le terme breakdance.
                                         

2. Le renouveau et le breakdance en Europe

Le b-boying va très vite trouver un écho en Europe. La première apparition officielle du breakdance en France remonte à la tournée New York City Rap, organisée par Europe 1 en 1982, tournée dans laquelle est présent le Rock Steady Crew. En France, l'émission télévisée de Sidney, H.I.P. H.O.P.(1984), popularise la culture Hip Hop, surtout en province. Le jury de l'émission était les P.C.B. (Paris City Breakers). Dansé en grande majorité par des jeunes gens issus des quartiers difficiles, le break se transformera vite en ruée vers l'or pour pouvoir décrocher des contrats pour des apparitions télévisées. En France, en 1984, est fondée la compagnie Aktuel Force.

Malgré l'âge sombre du break dance, certains danseurs, véritables passionnés, continuent de pratiquer cette danse. Le début des années 1990 marque un renouveau d'intérêt pour le hip-hop. C'est la Belgique qui va représenter le carrefour de l'Europe en 1990 avec un championnat de break dance. Les breakers profitent des attentions favorables que s'attirent des nouvelles danses venues des USA telles que la hype (que l'on peut voir dansée dans les clips de Bobby Brown ou MC Hammer). Un championnat de hype s'organise à Bruxelles, mais devra finalement être annulé en raison d'affrontements entre certaines bandes rivales. Une version underground de ce tournoi s'organise alors de façon spontanée. La qualité de danse qui y est présente convaincra les participants du potentiel européen et de la nécessité de donner des institutions au break dance. Notons surtout la présence à Bruxelles des danseurs français Ibrahim et Gabin Nuissier du groupe Aktuel Force, le danseur allemand Storm et le danseur belge Najim dit aussi Power ; un documentaire retraçant l'évolution du danseur Najim Power est sorti dans le courant de l'année 2008. De jeunes danseurs s'y sont également mis comme Pyro (Jonathan Duarte). Ce jeune danseur genevois appartenant au Legitime Acrobats, de réputation mondiale, est l'un des plus titrés : 2 fois champion du monde des moins de 14 ans, 3 fois champion d'Europe et 5 fois champion de Suisse, sans compter ses titres de champion de Genève. Un an après, le "Battle of the Year" est créé en Allemagne. Le break dance est de retour en Europe.
                                                         

3. L'évolution

Nous sommes maintenant bien loin du temps des guerres de gangs au Bronx, et le break dance s'éloigne peu à peu du hip-hop!

Les vêtements changent et, à l'inverse des costumes hip-hop larges, les jeans se resserrent et se trouent, les cheveux poussent et sont parfois colorés...!!!

Cette vague n'est pas encore très visible en France et dans les autres pays, sauf aux États-Unis où elle prend de l'ampleur.

Cette évolution a pour but de repousser toujours plus loin les limites et de refléter le nouvel état d'esprit des breakeurs qui ne sont pas toujours plus loin les limites et de refléter le nouvel état d'esprit des breakeurs qui ne sont pas toujours issus d'un milieu hip-hop. Les crews représentants cette danse sont (liste non exhaustive et certains membres font du break de base) :

  • Circus Bham (anciennement Circus Runaway et Bham Tribe)
  • Sour Patch
  • Knuckle Head Zoo
  • Freakshow
  • Insane Prototyps (anciennement Terror Bunch, Allemagne)
  •                                      

4. Principes du breakdance

La break dance est une danse qui se pratique en solo ou en équipe , en général au milieu d'un cercle (personnes se disposant en cercle, le danseur dansant au milieu du cercle). Les danseurs dansent chacun à leur tour : ils font des passages. Un passage se déroule de la manière suivante :

  • le danseur s'avance au milieu du cercle et effectue des mouvements de jambe rapides qui rappellent ceux du boxeur Mohammed Alli. Cela s'appelle toprock, ou également pade prépas, puisque c'est en effet seulement le début du passage, pendant lequel le danseur s'échauffe et aussi fait de la place pour pouvoir avoir assez d'espace pour danser. L'uprock, danse originaire du Bronx à caractère martial, peut aussi être effectué à la place du toprock.
  • le breakeur exécute des figures appelées footwork, ou passpass, c'est-à-dire pendant qu'il a ses mains au sol, ses jambes courent autour de son corps.
  • le danseur effectue des figures au sol (les phases mouvement circulaire) qui mettent en avant soit sa vitesse d'exécution, soit sa force physique, soit sa créativité à enchaîner de manière originale plusieurs figures.

En général, chaque danseur fait partie d'un groupe, couramment appelée crew. Ayant été à la base développée dans les quartiers difficiles du Bronx, cette danse en a conservé un esprit de gangs. Ainsi les crews se défient souvent les uns des autres: il s'agit de battle. Les deux crews se font alors face et font des passages chacun à leur tour. Le vainqueur est choisi par le public ou à l'applaudimètre , ce qui a engendré des discussions interminables en raison de la partialité de cette méthode. Très vite se sont organisées des battles officielles, jugées par des danseurs-arbitres. La plus connue reste la compétition internationale Battle of the Year BOTY qui se tient en Allemagne tous les ans. Sans oublier le Redbull BC ONE un "battle" ou les danseurs de différents groupes s'affrontent en "1 contre 1", organisée par la marque de boisson  se déroulant chaque année dans un pays différent, 16 bboy dansent en tour pour délimiter le meilleur BBOY.



 
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